Il y a, dans le paysage médiatique montréalais, ces figures qui font le pont entre deux mondes. Frédéric Bastien Forrest est de celles-là. Animateur, chroniqueur, créateur de contenu, podcasteur — il aime se décrire lui-même comme « le gars de l’internet à la télé, et le gars de la télé sur l’internet ». À l’aube de sa seizième année de carrière médiatique, l’homme cumule en 2026 les présences à la radio, à la télévision, et dans le monde du podcast, tout en gardant cette signature qui lui ressemble : curiosité, humour, mélange des cultures.
Un parcours forgé entre médias traditionnels et numériques
Frédéric Bastien Forrest construit son parcours dans une période où la frontière entre médias traditionnels et numériques s’effrite. Il accumule plus de quinze ans d’expérience dans les médias, la créativité et les arts. Animateur, chroniqueur, créateur de contenu vidéo, expert des réseaux sociaux, il a touché à presque tous les formats que le secteur permet.
Sa marque de fabrique : un rapport décomplexé aux formats. Il peut écrire une chronique culture, animer une émission radio, faire un podcast, créer une capsule vidéo virale, présenter sur scène. Cette polyvalence — rare dans un milieu où les gens se spécialisent — est devenue son atout.
Ma Radio et le podcast comme nouvelle scène
Avec son podcast Ma Radio, Frédéric Bastien Forrest s’installe dans cette nouvelle conversation qui s’est imposée au Québec ces dernières années : celle du podcast comme média à part entière, capable de réunir des publics fidèles autour de personnalités fortes.
Ma Radio mélange culture, musique, conversations, recommandations. Le format laisse à l’animateur le temps que la radio commerciale ne permet plus. C’est dans cet espace qu’on retrouve le mieux ce qui fait Forrest : un goût marqué pour la découverte, une capacité à passer d’un sujet à l’autre sans rupture, une décontraction qui désamorce les conversations préfabriquées.
Une présence médiatique étendue
Au-delà du podcast, Frédéric Bastien Forrest est aussi présent à la télévision, à la radio, et sur les réseaux sociaux. Sa chaîne YouTube et ses comptes sociaux servent d’extension naturelle à son travail dans les médias traditionnels.
Cette présence multi-plateforme — désormais devenue la norme pour les nouvelles figures médiatiques — lui permet de toucher des publics différents. Sur les réseaux, il est suivi par une communauté plutôt jeune. À la radio et à la télé, il rejoint un public plus large.
Un style : curiosité, musique, voyage, humour
Forrest assume ses passions sans coquetterie : internet, musique, voyage, sport, collaborations, humour. Ces thèmes reviennent dans ses contenus, ses chroniques, ses entrevues. Il a cette qualité rare de transmettre l’enthousiasme sans tomber dans la performance. Quand il découvre quelque chose qu’il aime, ça se sent.
Sa signature musicale en particulier est suivie par un public qui apprécie ses recommandations. Il a fait découvrir plusieurs artistes émergents québécois à des publics qui ne les auraient probablement pas rencontrés autrement.
2026 : nouveaux projets et rentrée médiatique
La rentrée médiatique de septembre 2026 marque pour Frédéric Bastien Forrest une nouvelle saison de projets — apparitions télévisuelles, prolongement du podcast, possible nouvelle émission. Le calendrier est dense, le format expérimentation reste sa boussole.
Pourquoi il compte dans le paysage médiatique montréalais
Frédéric Bastien Forrest fait partie de cette génération de personnalités médiatiques québécoises qui ont compris que le métier était en train de changer. Pas de nostalgie d’une époque révolue. Pas de course frénétique aux dernières modes non plus. Juste une pratique qui s’adapte, qui essaie, qui dialogue.
Dans une scène médiatique en pleine mutation — où d’autres voix comme Patrick Lagacé tiennent la tradition de la chronique, et où des personnalités comme Mitsou Gélinas se réinventent en continu — Forrest représente une autre voie. Celle d’une carrière médiatique pensée pour l’ère du multi-plateforme, sans céder à la tentation du jetable.
